Ouvrez vos maquettes et vos scans laser, appliquez vos règles, et sortez un rapport que vous remettez tel quel au mandataire fautif.
Recherche de la dernière version…
Les suites internationales demandent qu'on leur enseigne tout cela. Ici, c'est le comportement par défaut.
Le géoréférencement est contrôlé sur l'IfcProjectedCRS et l'IfcMapConversion — pas supposé correct parce que le fichier s'ouvre.
La codification est reconnue et vérifiée, avec le décodeur intégré : un code saisi de travers se voit avant le décompte.
Les surfaces et volumes suivent la norme suisse, et le métré ne compte pas deux fois les couches d'une paroi composée.
Le logiciel est écrit en français, pas traduit depuis l'anglais. Allemand, italien et espagnol suivent.
Quatre contrôles qu'on fait aujourd'hui à l'œil, ou pas du tout.
Comparaison automatique au modèle avec le seuil que vous choisissez, coloriage par écart, et ce qui n'a jamais été relevé reste visible au lieu de disparaître du rapport — c'est souvent l'information qui compte le plus sur un chantier.
Chaque contrôle est un fichier texte lisible : nom du Pset attendu, valeurs admises, tolérance, sévérité. Aucun langage de script à apprendre, aucun module payant pour écrire une règle.
PDF, Excel ou BCF depuis le même bouton, avec votre logo en page de garde. Le BCF repart dans l'outil de l'auteur de la maquette : le contrôle ne s'arrête pas à un document mort.
La maquette issue du relevé, l'écart au relevé en volume, ou la seule portion visible d'une maquette — ouvrages coupés compris. Ce que vous voyez à l'écran se transmet à l'auteur de la maquette dans son propre format.
Chaque rapport porte la version du logiciel, la date, la maquette et le jeu de règles utilisés. Un contrôle qu'on ne peut pas refaire à l'identique six mois plus tard ne prouve rien en cas de litige.
Des chiffres relevés sur des fichiers de production, pas des ordres de grandeur commerciaux.
lus à 8,7 millions de points par seconde
en occupant 0,05 Go de mémoire vive. Le fichier n'est jamais chargé entier : un poste bureautique traite un scan que la plupart des visionneuses refusent d'ouvrir.
pour rouvrir une maquette de 195 Mo
Cache géométrique sur disque : la deuxième ouverture ne recalcule rien. C'est le quotidien d'un contrôleur, qui rouvre les mêmes maquettes tous les jours.
de points tenus sur un seul relevé
54 Go. Limite constatée sur des relevés réels, pas une limite théorique du format.
Relevés sur un poste Windows 11 à 28 cœurs. Un chiffre de performance sans la machine ni le fichier qui l'a produit n'est pas une mesure, c'est une promesse.
Comparé à ce qu'on trouve couramment dans les suites de contrôle du marché.
| Fonction | BIM Control | Couramment ailleurs |
|---|---|---|
| Contrôle nuage / maquette classé par écart | Natif, seuils réglables | Rarement ; souvent un module séparé |
| Écriture d'une règle par l'utilisateur | Fichier texte lisible, sans licence supplémentaire | Éditeur dédié, souvent réservé aux licences hautes |
| Normes suisses (MN95, eBKP-H, SIA 416) | Comportement par défaut | À paramétrer soi-même |
| Export BCF, PDF et Excel | Les trois, au même endroit | Variable selon l'éditeur |
| Page de garde à votre logo | Incluse | Souvent absente ou payante |
| Interface française | Langue d'origine (+ DE / IT / ES) | Traduction, quand elle existe |
Mieux vaut le lire ici que le découvrir après l'achat.
.rvt ne sont pas lus — aucun outil ne le fait sans
Revit installé, le format étant fermé. Le contrôle se fait sur l'export IFC..obj, .stl, .glb…) s'affichent
pour le contexte, mais ne portent aucune propriété : ils ne se contrôlent pas.Dites-nous qui vous êtes, et le lien s'affiche aussitôt. Le logiciel demande une licence au premier lancement : nous revenons vers vous pour vous la remettre. Vos coordonnées ne sont transmises à personne, et nous ne vous écrivons pas au-delà de cet échange sans votre accord.